SOCIÉTÉ

Fait divers : un ancien candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2023 se fait copieusement tabasser par la famille de son bailleur

Originaire de la province de l’Ogooué Ivindo, Emmanuel Oye Mendome, un citoyen gabonais et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2023 vivant au PK 14 sur la nationale 1, se fait séquestrer dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 Janvier 2024 alors qu’il s’apprêtait à quitter le loyer dans lequel il vivait ces derniers mois.

Selon son récit, les faits remontent à la nuit du vendredi 5 au samedi 6 Janvier 2024. Sa famille et lui ont été séquestrés par celle répondant au nom de NGHEBA Mariane au PK 14 sur la nationale 1.

« Après avoir libéré sa maison le 05/01/2024 aux environs de 22h avant la fin du préavis qui était fixé pour fin février 2024. Cette dernière a demandé à ses enfants de nous faire revenir pour la 3e fois afin de renettoyer la maison alors que celle-ci ne disposait plus d’eau dans les robinets depuis plus d’un mois, coupée par elle-même (bailleresse) sachant qu’on avait aucune redevance en termes de loyer et charges. » Confie-t-il.

Ce dernier affirmant qu’après avoir été menacé, il avait demandé à son fils d’aller en sa présence faire une dernière vérification à son retour de ses activités régaliennes. Ce qui fut fait, mais le propriétaire avait déjà fermé le portail a clé. « Constatant cela, j’ai dû cogner avec la force. Lorsqu’ils ont ouvert j‘ai demandé à mon fils de sortir, c‘est là mon étonnement. Je suis pris à partie par quatre (4) individus de cette famille osant par la suite fermé a clé toutes les portes. » A-t-il déclaré.

D’après Emmanuel Oye Mendome c’est à ce moment précis qu’il a été asséné de coups de part et d’autre jusqu’à ce qu’il tombe dans les paumes, et sans remords la maman est allée chercher une éponge humide qu’elle a jeté au sol en l’exigeant de poursuivre le travail de nettoyage. Pourtant voyant bien qu’il était ensanglanté de la bouche au nez.

Plusieurs minutes se sont écoulées avant qu’il ne soit relâché, parce que, paraît il les auteurs de cette agression avaient appris que son épouse arrivait sur les lieux en compagnie d’agents de la gendarmerie nationale.

Cette affaire relance le débat sur le contrat de BAIL permettant au propriétaire et au locataire de s’entendre sur les droits et obligations standards pendant la durée dudit contrat.

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